Pour cette idée reçue deuxième du nom, une idée simple et souvent entendue, en définitive un abus de langage involontaire...
Idée Reçue Numéro 2 : "Il faut sauver la planète"
A cela, je dis non.
Nous l'aurons compris, la planète n'a pas besoin de nous. A chaque fois qu'elle entend quelqu'un dire "il faut sauver la planète", la planète se marre. Mais attention, il est très dangereux de trop la faire rire à s'en tenir les côtes, surtout quand les côtes pètent. En effet, le pétage de côte entraîne une crevaison de la croûte avec de nombreux effets secondaires indésirables : volcanisme, secousses telluriques, inondations.
Conséquemment, souhaitons-nous de sauver notre espèce, les baleines, notre joie ou notre pérennité, si c'est bien de cela qu'il s'agit, mais n'essayons pas de sauver la planète. Car elle nous enterrera tous.
L'envers du verbe sera consacré à mes activités professionnelles en tant qu'auteur, linguiste, animateur et interprète
jeudi 17 novembre 2011
jeudi 10 novembre 2011
Aujourd'hui c'est romanie
L'événement est suffisamment important pour que cessent momentanément mes élucubrations écologisto-joyeuses au profit d'une annonce strictement littératoire.
C'est la sortie en grandes fanfare et pompe de mon premier roman édité : demain le ciel sera orange.
Le verbe au vert en parle.
Les éditions AO en parlent et le vendent déjà.
Quant à moi, j'en aurai bientôt un certain nombre d'exemplaires à disposition. Par conséquent, ne vous précipitez pas sur le bon de commande si vous pensez me croiser dans les jours ou semaines à venir ! En revanche, précipitez-vous sur la page AO dans le cas contraire, car attendre plusieurs années dans l'espoir de me voir est un calcul risqué...
C'est la sortie en grandes fanfare et pompe de mon premier roman édité : demain le ciel sera orange.
Le verbe au vert en parle.
Les éditions AO en parlent et le vendent déjà.
Quant à moi, j'en aurai bientôt un certain nombre d'exemplaires à disposition. Par conséquent, ne vous précipitez pas sur le bon de commande si vous pensez me croiser dans les jours ou semaines à venir ! En revanche, précipitez-vous sur la page AO dans le cas contraire, car attendre plusieurs années dans l'espoir de me voir est un calcul risqué...
vendredi 4 novembre 2011
L'écologisme de la joie : Solution numéro 37
Après l'idée Reçue Numéro 1 : "Il faut préserver l'environnement pour les générations futures", souhaitons la bienvenue à la solution numéro 37 du recueil à venir : 100 idées reçues et 100 solutions pour l'avenir de l'humanité.
Oui je le précise tout de suite, les idées et solutions ne seront pas publiées dans l'ordre...
La solution 37 répond à la problématique "Comment contribuer à l'augmentation de la croissance économique en consommant moins". Titre alternatif :
"Comment contribuer à l'augmentation de la croissance économique et consommer moins".
La nuance est subtile mais point fortuite.
Bien. Pesons savamment nos termes. La question soulevée ressemble à l'impossibilité de la quadrature du cercle. Chacun de nous sait ou devine que contribuer à la croissance et moins consommer sont des actes, ou à tout le moins des concepts, antinomiques. Et pourtant, ce sont deux des messages les plus couramment transmis à nous autres citoyens en ce bas-monde. L'on doit consommer plus pour sauver l'économie et l'on doit consommer moins pour préserver nos chances de vivre sur une planète humanophile. Ce sont parfois les mêmes personnes qui nous font ces deux recommandations, quoiqu'à intervalles éloignés.
De fait, le message est brouillé, illisible, incompréhensible, un peu comme si un entraîneur d'athlétisme exigeait de son élève qu'il gagnât toutes ses compétitions en courant à reculons. Pourtant, une solution existe, et je suis heureux de vous la livrer aujourd'hui en l'illustrant par un exemple fort simple :
Un jour, vous décidez d'aller acheter un canapé. Vous vous déplacez pour aller dans un magasin, à pied bien entendu, dans lequel vous serez reçu par un humain. Et là, vous choisissez votre canapé grâce aux bons conseils du vendeur, vous le payez et... VOUS NE LE PRENEZ PAS ! Oui, vous avez bien lu, vous payez votre canapé et vous rentrez chez vous (toujours à pied), bouffis du légitime orgueil d'avoir contribué à la croissance, et ballonnés de la vanité de n'avoir pas consommé ! Devant la recrudescence d'achats sans enlèvement de produits, les marchands vont continuer de payer la commande des-dits produits, mais sans se les faire livrer ! Et les producteurs vont payer leurs employés... à ne plus rien produire !
L'argent va circuler en masse, donc croissance, et les produits ne plus être produits, donc baisse de la consommation. Génial, non ?
Des esprits pinailleurs me diront qu'on ne peut pas payer les gens à ne rien faire, qu'ils finiront effectivement par ne rien faire, et que "qui c'est qui va nous faire à bouffer ?" et tout ça...
On ne peut pas tout régler en une fois, et la solution à ce dernier problème fera l'objet d'un autre message un autre jour.
Bien à vous, chers concitoyens du monde
Oui je le précise tout de suite, les idées et solutions ne seront pas publiées dans l'ordre...
La solution 37 répond à la problématique "Comment contribuer à l'augmentation de la croissance économique en consommant moins". Titre alternatif :
"Comment contribuer à l'augmentation de la croissance économique et consommer moins".
La nuance est subtile mais point fortuite.
Bien. Pesons savamment nos termes. La question soulevée ressemble à l'impossibilité de la quadrature du cercle. Chacun de nous sait ou devine que contribuer à la croissance et moins consommer sont des actes, ou à tout le moins des concepts, antinomiques. Et pourtant, ce sont deux des messages les plus couramment transmis à nous autres citoyens en ce bas-monde. L'on doit consommer plus pour sauver l'économie et l'on doit consommer moins pour préserver nos chances de vivre sur une planète humanophile. Ce sont parfois les mêmes personnes qui nous font ces deux recommandations, quoiqu'à intervalles éloignés.
De fait, le message est brouillé, illisible, incompréhensible, un peu comme si un entraîneur d'athlétisme exigeait de son élève qu'il gagnât toutes ses compétitions en courant à reculons. Pourtant, une solution existe, et je suis heureux de vous la livrer aujourd'hui en l'illustrant par un exemple fort simple :
Un jour, vous décidez d'aller acheter un canapé. Vous vous déplacez pour aller dans un magasin, à pied bien entendu, dans lequel vous serez reçu par un humain. Et là, vous choisissez votre canapé grâce aux bons conseils du vendeur, vous le payez et... VOUS NE LE PRENEZ PAS ! Oui, vous avez bien lu, vous payez votre canapé et vous rentrez chez vous (toujours à pied), bouffis du légitime orgueil d'avoir contribué à la croissance, et ballonnés de la vanité de n'avoir pas consommé ! Devant la recrudescence d'achats sans enlèvement de produits, les marchands vont continuer de payer la commande des-dits produits, mais sans se les faire livrer ! Et les producteurs vont payer leurs employés... à ne plus rien produire !
L'argent va circuler en masse, donc croissance, et les produits ne plus être produits, donc baisse de la consommation. Génial, non ?
Des esprits pinailleurs me diront qu'on ne peut pas payer les gens à ne rien faire, qu'ils finiront effectivement par ne rien faire, et que "qui c'est qui va nous faire à bouffer ?" et tout ça...
On ne peut pas tout régler en une fois, et la solution à ce dernier problème fera l'objet d'un autre message un autre jour.
Bien à vous, chers concitoyens du monde
mardi 18 octobre 2011
L'écologisme de la joie : Idée reçue numéro 1
Petite précision en guise de préambule : le traité d'écologisme de la joie que j'élabore refuse de se prendre au sérieux. Mon premier objectif est de m'amuser en détricotant certains aspects de l'écologisme (et de l'anti-écologisme) au nom duquel on dit parfois n'importe quoi.
Ceci étant dit, je ne m'interdirai pas d'être de mauvais foi, et je risque de manier l'ironie aussi souvent que son contraire.
Deuxième petite précision : Les chroniques présentées sur ce blogue sont incomplètes. Pour la version longue, espérons ensemble l'écriture de l'ouvrage complet :)
Idée Reçue Numéro 1 : "Il faut préserver l'environnement pour les générations futures"
A cela, je dis non.
La première raison est limpide : il y a toujours une génération future à toute génération. Il n'est donc pas urgent d'agir puisque ce sera à la génération future de s'occuper des générations futures...
Mais il y a pire, si je puis dire. Parler de générations futures induit une culpabilisation de ceux qui, au présent, n'auraient pas une conduite exemplaire en matière d'écologisme. Nous détruisons le monde de nos enfants, nous tuons nos enfants, nous sommes des monstres... Ce discours en filigrane est contre-productif, j'y reviendrai souvent en décryptant d'autres idées reçues.
Pour celle qui nous intéresse aujourd'hui, il n'y a qu'une réponse cohérente : nous ne DEVONS pas agir pour les générations futures, nous DEVONS agir pour nous-mêmes. Pourquoi ne pas envisager que nos "efforts" sont notre propre bienfait ? Ne serait-il pas plus agréable de mieux respirer, de mieux manger, d'être moins malades, d'avoir un air plus sain, une eau plus propre et les mains plus douces, tout ceci dès à présent ?
En raisonnant ainsi, rien n'empêche de penser que nous agissons également pour les générations futures. Ce n'est cependant plus la priorité. Place au vivant, place au bien-être. Après tout, comme me le suggérait une récente commentatrice, point n'est exclu que les générations futures ne choisissent de détruire l'environnement par simple goût ou choix de vie. Alors, pourquoi anticiper sur leurs aspirations alors que nous connaissons déjà si peu celles de nos contemporains ?
Pour conclure, "Il ne faut pas préserver l'environnement pour les générations futures", il faut le préserver pour les générations actuelles, pour nous, pour nous sentir mieux. Nous transmettrons plus qu'un environnement sain : un esprit sain.
Ceci étant dit, je ne m'interdirai pas d'être de mauvais foi, et je risque de manier l'ironie aussi souvent que son contraire.
Deuxième petite précision : Les chroniques présentées sur ce blogue sont incomplètes. Pour la version longue, espérons ensemble l'écriture de l'ouvrage complet :)
Idée Reçue Numéro 1 : "Il faut préserver l'environnement pour les générations futures"
A cela, je dis non.
La première raison est limpide : il y a toujours une génération future à toute génération. Il n'est donc pas urgent d'agir puisque ce sera à la génération future de s'occuper des générations futures...
Mais il y a pire, si je puis dire. Parler de générations futures induit une culpabilisation de ceux qui, au présent, n'auraient pas une conduite exemplaire en matière d'écologisme. Nous détruisons le monde de nos enfants, nous tuons nos enfants, nous sommes des monstres... Ce discours en filigrane est contre-productif, j'y reviendrai souvent en décryptant d'autres idées reçues.
Pour celle qui nous intéresse aujourd'hui, il n'y a qu'une réponse cohérente : nous ne DEVONS pas agir pour les générations futures, nous DEVONS agir pour nous-mêmes. Pourquoi ne pas envisager que nos "efforts" sont notre propre bienfait ? Ne serait-il pas plus agréable de mieux respirer, de mieux manger, d'être moins malades, d'avoir un air plus sain, une eau plus propre et les mains plus douces, tout ceci dès à présent ?
En raisonnant ainsi, rien n'empêche de penser que nous agissons également pour les générations futures. Ce n'est cependant plus la priorité. Place au vivant, place au bien-être. Après tout, comme me le suggérait une récente commentatrice, point n'est exclu que les générations futures ne choisissent de détruire l'environnement par simple goût ou choix de vie. Alors, pourquoi anticiper sur leurs aspirations alors que nous connaissons déjà si peu celles de nos contemporains ?
Pour conclure, "Il ne faut pas préserver l'environnement pour les générations futures", il faut le préserver pour les générations actuelles, pour nous, pour nous sentir mieux. Nous transmettrons plus qu'un environnement sain : un esprit sain.
lundi 17 octobre 2011
L'écologisme de la joie : 100 idées reçues et 100 solutions pour l'avenir de l'humanité
Ainsi que le dit explicitement le titre de ce post, l'envers du verbe avait pour vocation première d'être l'écrin de "l'écologisme joyeux", dont la mission est d'avoir et de donner envie de sauver l'humanité et la planète dans le plaisir et le contentement de vivre.
Cette manière de penser et de prescrire va à l'encontre d'une image négative de l'écologisme, parfois entretenue par les écologistes eux-mêmes, idée selon laquelle il faut se priver pour ne pas abîmer. Se priver et souffrir. Manger bio et faire la gueule. Moins consommer et s'aigrir.
Or, je l'ai souvent dit sur ce blogue, l'écologisme ne triomphera que s'il arrive à faire la preuve qu'il peut se parer de joie et de bonne humeur.
Dans l'optique d'une démonstration complète, j'envisage l'écriture d'un ouvrage amusant et partisan intitulé : "Pour un écologisme de la joie : 100 idées reçues et 100 solutions pour préserver l'environnement parce que cela nous rend heureux". L'envers du verbe sera en quelque sorte la vitrine de cet ouvrage que j'élaborerai au fil des jours, sans intention particulière de l'achever (mais on ne sait jamais).
Pour commencer fort, je vous proposerai demain le traitement l'idée reçue numéro 1 :
"Il faut préserver l'environnement pour les générations futures"
En attendant, soyez heureux, même si vous êtes écologistes.
Cette manière de penser et de prescrire va à l'encontre d'une image négative de l'écologisme, parfois entretenue par les écologistes eux-mêmes, idée selon laquelle il faut se priver pour ne pas abîmer. Se priver et souffrir. Manger bio et faire la gueule. Moins consommer et s'aigrir.
Or, je l'ai souvent dit sur ce blogue, l'écologisme ne triomphera que s'il arrive à faire la preuve qu'il peut se parer de joie et de bonne humeur.
Dans l'optique d'une démonstration complète, j'envisage l'écriture d'un ouvrage amusant et partisan intitulé : "Pour un écologisme de la joie : 100 idées reçues et 100 solutions pour préserver l'environnement parce que cela nous rend heureux". L'envers du verbe sera en quelque sorte la vitrine de cet ouvrage que j'élaborerai au fil des jours, sans intention particulière de l'achever (mais on ne sait jamais).
Pour commencer fort, je vous proposerai demain le traitement l'idée reçue numéro 1 :
"Il faut préserver l'environnement pour les générations futures"
En attendant, soyez heureux, même si vous êtes écologistes.
dimanche 9 octobre 2011
Fainéant 1.0
L'on m'a fait remarquer que j'ai honteusement recopié le message de mon blogue I sur le II ;))
C'est un cas isolé, je ne compte pas dupliquer systématiquement les chroniques, car sinon l'on pourra me demander :
"Pourquoi as-tu deux blogues ?"
Eh bien, chère madame, je pense que mon rendez-vous avec mes compatriotes ne saurait se résumer à un seul canal de communication.
Non ?
C'est un cas isolé, je ne compte pas dupliquer systématiquement les chroniques, car sinon l'on pourra me demander :
"Pourquoi as-tu deux blogues ?"
Eh bien, chère madame, je pense que mon rendez-vous avec mes compatriotes ne saurait se résumer à un seul canal de communication.
Non ?
samedi 8 octobre 2011
À longs ans, fend de l'appât tri
Mes chers compatriotes,
Je suis en mesure d'annoncer que demain, dimanche 09 octobre 2011, dans plus de 10 000 villes de l'hexagone et autant de localités du monde entier, se produira la reprise en main du présent blogue et de son homologue "le verbe au vert".
Pour bénéficier de l'accès à leur contenu, il sera conseillé à chacun d'être majeur et inscrit sur les listes électorales. Il vous faudra en outre signer (moralement) une charte d'adhésion aux valeurs de shaton, et vous engager à lui verser au moins un euro (moralement).
Cet engagement (moral) qui sera, je n'en doute pas un instant, le vôtre, rencontrera sa récompense par le retour à un rythme régulier et soutenu de la mise à jour de mes espaces publics d'expression.
Nul de vos commentaires ne sera ignoré. Tous, sans exception, serez honorés pour la confiance et l'amitié que vous me ferez en me choisissant dès le premier tour de blogue.
Vive les bananes, vive les chanteuses qui se prénomment Barbara sans forcément porter patronyme, vive la transe,
Votre candidat, pour vous, avec vous et jusqu'au bout.
Shaton (bruits confus d'applaudissements nourris)
Je suis en mesure d'annoncer que demain, dimanche 09 octobre 2011, dans plus de 10 000 villes de l'hexagone et autant de localités du monde entier, se produira la reprise en main du présent blogue et de son homologue "le verbe au vert".
Pour bénéficier de l'accès à leur contenu, il sera conseillé à chacun d'être majeur et inscrit sur les listes électorales. Il vous faudra en outre signer (moralement) une charte d'adhésion aux valeurs de shaton, et vous engager à lui verser au moins un euro (moralement).
Cet engagement (moral) qui sera, je n'en doute pas un instant, le vôtre, rencontrera sa récompense par le retour à un rythme régulier et soutenu de la mise à jour de mes espaces publics d'expression.
Nul de vos commentaires ne sera ignoré. Tous, sans exception, serez honorés pour la confiance et l'amitié que vous me ferez en me choisissant dès le premier tour de blogue.
Vive les bananes, vive les chanteuses qui se prénomment Barbara sans forcément porter patronyme, vive la transe,
Votre candidat, pour vous, avec vous et jusqu'au bout.
Shaton (bruits confus d'applaudissements nourris)
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Enfin le retour des stages d'écriture ! Tout le programme 2025 est disponible ci-dessous, avec les renseignements associés : STAGES D...
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