lundi 17 octobre 2011

L'écologisme de la joie : 100 idées reçues et 100 solutions pour l'avenir de l'humanité

Ainsi que le dit explicitement le titre de ce post, l'envers du verbe avait pour vocation première d'être l'écrin de "l'écologisme joyeux", dont la mission est d'avoir et de donner envie de sauver l'humanité et la planète dans le plaisir et le contentement de vivre.
Cette manière de penser et de prescrire va à l'encontre d'une image négative de l'écologisme, parfois entretenue par les écologistes eux-mêmes, idée selon laquelle il faut se priver pour ne pas abîmer. Se priver et souffrir. Manger bio et faire la gueule. Moins consommer et s'aigrir.
Or, je l'ai souvent dit sur ce blogue, l'écologisme ne triomphera que s'il arrive à faire la preuve qu'il peut se parer de joie et de bonne humeur.
Dans l'optique d'une démonstration complète, j'envisage l'écriture d'un ouvrage amusant et partisan intitulé : "Pour un écologisme de la joie : 100 idées reçues et 100 solutions pour préserver l'environnement parce que cela nous rend heureux". L'envers du verbe sera en quelque sorte la vitrine de cet ouvrage que j'élaborerai au fil des jours, sans intention particulière de l'achever (mais on ne sait jamais).

Pour commencer fort, je vous proposerai demain le traitement l'idée reçue numéro 1 :
"Il faut préserver l'environnement pour les générations futures"

En attendant, soyez heureux, même si vous êtes écologistes.

dimanche 9 octobre 2011

Fainéant 1.0

L'on m'a fait remarquer que j'ai honteusement recopié le message de mon blogue I sur le II ;))

C'est un cas isolé, je ne compte pas dupliquer systématiquement les chroniques, car sinon l'on pourra me demander :
"Pourquoi as-tu deux blogues ?"

Eh bien, chère madame, je pense que mon rendez-vous avec mes compatriotes ne saurait se résumer à un seul canal de communication.
Non ?

samedi 8 octobre 2011

À longs ans, fend de l'appât tri

Mes chers compatriotes,

Je suis en mesure d'annoncer que demain, dimanche 09 octobre 2011, dans plus de 10 000 villes de l'hexagone et autant de localités du monde entier, se produira la reprise en main du présent blogue et de son homologue "le verbe au vert".
Pour bénéficier de l'accès à leur contenu, il sera conseillé à chacun d'être majeur et inscrit sur les listes électorales. Il vous faudra en outre signer (moralement) une charte d'adhésion aux valeurs de shaton, et vous engager à lui verser au moins un euro (moralement).
Cet engagement (moral) qui sera, je n'en doute pas un instant, le vôtre, rencontrera sa récompense par le retour à un rythme régulier et soutenu de la mise à jour de mes espaces publics d'expression.

Nul de vos commentaires ne sera ignoré. Tous, sans exception, serez honorés pour la confiance et l'amitié que vous me ferez en me choisissant dès le premier tour de blogue.

Vive les bananes, vive les chanteuses qui se prénomment Barbara sans forcément porter patronyme, vive la transe,

Votre candidat, pour vous, avec vous et jusqu'au bout.

Shaton (bruits confus d'applaudissements nourris)

lundi 12 septembre 2011

tuer le temps long

Fort de mon expérience d'ex-angoissé du temps qui passe, j'ai banni les expressions suivantes de mon parler :

Je suis débordé.
Le temps me manque.
Je ne sais plus où donner de la tête.
Si ça continue, il faudra que ça cesse.
Pourvu qu'on ne me demande pas de faire autre chose en plus.

Je vis très bien mon hyper-activité et cela dans une période que l'on qualifiera généreusement de "bousculée", et plus prosaïquement de "bien remplie". Seul le présent a prise sur moi, et le présent ne me déçoit jamais car il ne me fait pas sentir que la tâche que je suis en train d'accomplir est urgente.
Les plus fins d'entre vous auront déjà compris l'excuse sous-jacente : j'ai peu de temps à consacrer à mes blogues. Je ne les oublie pas pour autant, la preuve avec ce billet et celui du verbe au vert qui relate la belle journée de dimanche. Ce sont surtout mes lectures annexes qui en pâtissent... et j'en suis désolé, voyez-vous.. mais je suis débordé... le temps me manque... je ne sais plus où donner de la tête... si ça continue, il faudra que ça cesse... et j'espère qu'on ne me demandera pas de faire autre chose en plus...

Ah bin voilà, au lieu d'écrire ces bêtises, j'aurais pu aller lire trois ou quatre de vos messages...

Soyez heureux et restez vigilants : le ciel orange est dans les tuyaux.

"Waf !
- Waf ?
- Awaf !"

lundi 5 septembre 2011

nouvelles technologies, nouveaux dilemmes

Depuis que la télévision gratuite et obligatoire est passée à 19 chaines pour tout le monde, certaines soirées nous placent devant d'insolubles dilemmes.
En effet, la terrible concurrence entre les fournisseurs de programmes culturels conduit à de véritables "guerres artistiques" qui n'épargnent guère les auteurs, si nous faisons référence au cinéma. J'ai exprimé récemment tout mon amour des grands films méconnus des années 80, et je vais continuer dans cette modeste voie en poussant un micro-coup de gueule, lequel peut être relayé en japonais, s'il le souhaite, par cet acteur prénommé Steven... probablement le tataneur le plus diffusé sur la TNT depuis l'éclosion d'icelle.
Tellement diffusé, le Steven, que la programmation de ce soir me laisse pantois :
Piège à grande vitesse sur TMJ
Piège en haute mer (ou submerged en bon anglais) sur NRC 11

Au-delà de l'improbabilité qu'un tel événement eût lieu par hasard, je m'interroge sur la perversité des responsables de chaines qui sont capables de nous imposer un choix aussi cornélien.
Pour ne rien arranger, les deux merveilleux longs métrages sont référencés en alpha1 et alpha2 sur Cinéphilie.CZ, le site qui recense les plus meilleurs films de le monde entier...
Alors, que choisir ? Leurs moyennes respectives sont tellement proches sur Cinéphilie.CZ...

Véronique lira ce texte et me dira : "Pas question de regarder un de tes nanars pourris."
Cela règlera le problème pour ce soir au moins...

dimanche 4 septembre 2011

Parcelliser les secondes

C'est juste une question de temps partagé.
Avant, il y avait les choses de ce monde et puis l'écriture.
Depuis peu, il y a les choses de ce monde et mon travail de lexicographe.
Je dois retrouver la plage horaire paradisiaque de sable fin durant laquelle l'écriture sera de nouveau reine et moi de nouveau roi.

Sinon, bientôt, impitoyablement, je cesserai d'être un écrivain en devenir pour ne redevenir qu'un chercheur passionné.
Déjà beaucoup ? Certes, mais le chemin dernièrement emprunté n'était pas celui-là. Je dois en suivre deux, quitte à aller dans des directions différentes.

Car, si tous les chemins mènent où ils veulent, la vie, elle, ne mène qu'à elle-même.

Alors, ça y est, le réveil est proche ;)

jeudi 1 septembre 2011

temps de récupération

Mes chers compatriotes humains,
J'ai donc été absent deux semaines, privé à la fois d'internet et de ma mobilité.
Aujourd'hui, j'ai récupéré les deux et je suis sur le point de vous livrer un compte rendu de mon expérience de la vie hors connexion. Deux semaines sans blog, sans mail, sans goût-gueule, sans CNRS, sans...
Deux belles semaines au fond, si je fais abstraction de la douleur physique.
Ce n'est pas une expérience métaphysique, c'est juste la vie.
Je reviens.

PROGRAMME 2025 STAGES D'ÉCRITURE colorés de stylistique

Enfin le retour des stages d'écriture ! Tout le programme 2025 est disponible ci-dessous, avec les renseignements associés : STAGES  D...